Agenda
Exposition L’arbre de Sabine Berger, artiste plasticienne
Lundi 18 Janvier 2010
Centre social, culturel et sportif de Roumazières, entrée libre. Du 18 janvier au 14 février – du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 18h ; le samedi de 9h30 à 12h et de 14h à 17h
Descriptif : Il découpe le paysage de son ombre, éternel feuillu de mille couleurs ou décharné de son ramage, il définit l’espace et découpe le paysage de ses apparats.
Du tronc massif à la branche gracile, branche, de la haie qui sillonne le bocage, à la forêt ou l’on égare et où l’on cueille le champignon.
Finalement cette vielle branche avait un intérêt, toujours plus évident lorsqu il se retrouvait entre quatre planches. Certes à certains moments il ne s’agit pas de faire feu de tout bois.
Du stère à la corde il arpente l’espace version nature ou citadine et accueille dans son ombrage et feuillage le volatile égaré ou épuisé, pour un instant seulement, l’étourneau volage particulièrement discret de nature.
Le bois se distrait dans la charpente et dans des époques moins fastes, il accueille avec une convivialité les termites dévoreuses et autres capricornes de tout poil.
L’arbre rompt l’espace de sa silhouette et délimite le paysage de ses branches déployées et permet à notre regard de s’évader vers d’autres mondes… Sabine Berger
Descriptif : Il découpe le paysage de son ombre, éternel feuillu de mille couleurs ou décharné de son ramage, il définit l’espace et découpe le paysage de ses apparats.
Du tronc massif à la branche gracile, branche, de la haie qui sillonne le bocage, à la forêt ou l’on égare et où l’on cueille le champignon.
Finalement cette vielle branche avait un intérêt, toujours plus évident lorsqu il se retrouvait entre quatre planches. Certes à certains moments il ne s’agit pas de faire feu de tout bois.
Du stère à la corde il arpente l’espace version nature ou citadine et accueille dans son ombrage et feuillage le volatile égaré ou épuisé, pour un instant seulement, l’étourneau volage particulièrement discret de nature.
Le bois se distrait dans la charpente et dans des époques moins fastes, il accueille avec une convivialité les termites dévoreuses et autres capricornes de tout poil.
L’arbre rompt l’espace de sa silhouette et délimite le paysage de ses branches déployées et permet à notre regard de s’évader vers d’autres mondes… Sabine Berger

