Qu'est-ce que l'Assainissement Non Collectif
Un système simple
Dans les zones non desservies par le un réseau de collecte des eaux usées c’est :
Un système simple qui effectue 4 étapes permettant de réduire de 90 % environ la charge polluante de vos eaux usées avant qu’elles retournent au milieu naturel. Ce système peut très bien recevoir les eaux usées domestiques de plusieurs immeubles.
La collecte : Elle ne concerne que les eaux usées domestiques. Les eaux pluviales doivent être évacuées séparément.
Le prétraitement : Il doit être réalisée dans une fosse étanche qui assure la décantation des matières en suspension dans les eaux collectées (sables par exemple), la rétention des flottants, ainsi qu’une première dégradation (liquéfaction sous l’action des micro-organismes). Cette fosse qui reçoit toute les eaux usées de la maison est appelée « fosse toutes eaux ». Pour fonctionner correctement, il est nécessaire d’apporter de l’oxygène aux micro-organismes, donc de ventiler la fosse (apport de l’oxygène de l’air).
Cette étape constitue donc en une préparation des eaux usées pour l’étape du traitement (mise en compatibilité des eaux avec le traitement).
Le traitement : L’élimination de la pollution est obtenue par dégradation biochimique des eaux par passage dans un « réacteur naturel » constitué par un sol naturel ou reconstitué (massif de sable), grâce à l’action des micro-organismes qui y sont naturellement présents. Chaque grain de sol est colonisé sur toute sa surface par les bactéries, ce qui permet d’obtenir une surface de contact entre les micro-organismes et les matières, très importante, et donc un dispositif efficace.
De la même façon, pour fonctionner correctement, il est nécessaire d’apporter de l’oxygène aux micro-organisme. Cet apport est assuré par la perméabilité du sol.
Différents dispositifs sont possibles en fonction des contraintes (type de sol, surface disponible…).
L’évacuation : Une fois que les eaux sont dépolluées, il est le plus souvent nécessaire de s’en débarrasser. La solution la plus simple consiste à les infiltrer à partir du dispositif d’épandage qui assure la dépollution. Parfois le sol ne permet par une bonne infiltration. Il est alors nécessaire de recourir à d’autre dispositif comme le puits d’infiltration, ou encore le rejet dans un cours.
A noter que la dispersion par puits d’infiltration nécessite l’obtention d’une dérogation.
Il existe d’autres dispositifs d’assainissement comme les microstations ou encore l’épandage sur des structures préfabriquées, qui permettent d’apporter une solution là où la filière normale ne peut être mise en œuvre (surface disponible trop faible, par exemple). Ces dispositifs sont dérogatifs, ils doivent donc faire l’objet d’un accord de l’autorité administrative en charge de cette problématique.
Efficace à condition d’être bien conçu et bien entretenu, les systèmes d’assainissement non collectif doivent être bien dimensionnés et ne doivent recevoir que des eaux usées domestiques. De plus ces systèmes nécessitent un entretien minimum: nettoyage du filtre de la fosse deux fois par an, vidange de la fosse tous les quatre ans.
Le prétraitement : Il doit être réalisée dans une fosse étanche qui assure la décantation des matières en suspension dans les eaux collectées (sables par exemple), la rétention des flottants, ainsi qu’une première dégradation (liquéfaction sous l’action des micro-organismes). Cette fosse qui reçoit toute les eaux usées de la maison est appelée « fosse toutes eaux ». Pour fonctionner correctement, il est nécessaire d’apporter de l’oxygène aux micro-organismes, donc de ventiler la fosse (apport de l’oxygène de l’air).
Cette étape constitue donc en une préparation des eaux usées pour l’étape du traitement (mise en compatibilité des eaux avec le traitement).
Le traitement : L’élimination de la pollution est obtenue par dégradation biochimique des eaux par passage dans un « réacteur naturel » constitué par un sol naturel ou reconstitué (massif de sable), grâce à l’action des micro-organismes qui y sont naturellement présents. Chaque grain de sol est colonisé sur toute sa surface par les bactéries, ce qui permet d’obtenir une surface de contact entre les micro-organismes et les matières, très importante, et donc un dispositif efficace.
De la même façon, pour fonctionner correctement, il est nécessaire d’apporter de l’oxygène aux micro-organisme. Cet apport est assuré par la perméabilité du sol.
Différents dispositifs sont possibles en fonction des contraintes (type de sol, surface disponible…).
L’évacuation : Une fois que les eaux sont dépolluées, il est le plus souvent nécessaire de s’en débarrasser. La solution la plus simple consiste à les infiltrer à partir du dispositif d’épandage qui assure la dépollution. Parfois le sol ne permet par une bonne infiltration. Il est alors nécessaire de recourir à d’autre dispositif comme le puits d’infiltration, ou encore le rejet dans un cours.
A noter que la dispersion par puits d’infiltration nécessite l’obtention d’une dérogation.
Il existe d’autres dispositifs d’assainissement comme les microstations ou encore l’épandage sur des structures préfabriquées, qui permettent d’apporter une solution là où la filière normale ne peut être mise en œuvre (surface disponible trop faible, par exemple). Ces dispositifs sont dérogatifs, ils doivent donc faire l’objet d’un accord de l’autorité administrative en charge de cette problématique.
Efficace à condition d’être bien conçu et bien entretenu, les systèmes d’assainissement non collectif doivent être bien dimensionnés et ne doivent recevoir que des eaux usées domestiques. De plus ces systèmes nécessitent un entretien minimum: nettoyage du filtre de la fosse deux fois par an, vidange de la fosse tous les quatre ans.
Qui représente des contraintes pour l’occupation du sol
Un certain nombre de bonnes pratiques s’imposent pour assurer la pérennité de votre système :
- Maintenir les ouvrages en dehors de toute zone de circulation ou de stationnement de véhicule, des zones de culture ou de stockage de charges lourdes,
- Eloigner tout arbre et plantation des dispositifs d’assainissement,
- Maintenir perméable à l’air et à l’eau la surface de ces dispositifs (s’interdire toute construction ou revêtement étanche au-dessus des ouvrages),
- Conserver en permanence une accessibilité totale aux ouvrages et aux regards,
- Assurer régulièrement les opérations d’entretien




